Grosse semaine (sept 2010)

Lundi 27/09/10

Nous venons de passer une semaine intense à la Chrysalide. Bien que le site ne soit pas alimenter aussi souvent que je souhaiterais, les ajouts successifs permettent de se rendre compte de l'avancer de nos travaux.

 - Lundi 20/09

On a reçu du renfort national. D'abord, on a été chercher mon oncle à la gare de Tarbes qui arrive tout droit de Compiègne, puis vers 14h JP est arrivé de Toulouse.

A peine débarqué du train après 1 nuit de trajet, mon oncle insiste pour ne pas perdre de temps. Donc, dès 10h30 on attaque. La journée sera consacrée à couler du béton, (encore et encore) et à sceller les poutres du plancher de l'étage.

Vers 14h, JP arrive et les choses sérieuses commencent. On attaque par la mise en place des poutres. Beaucoup d'anciennes étaient encore en état, il restait donc à mesurer, couper et mettre en place les nouvelles.

 

 

 

On commence par s'occuper de celle de la salle de bain, puis celle de la cuisine. Puis, une fois cela fait, on s'occupe de coffrer un mur. Un coffrage assez complexe qui se doit d'être précis pour pouvoir y noyer les poutres et surtout de niveau. Pendant que je m'occupe de je ne sais plus trop quoi, je joue au patron en donnant les ordres. C'est ainsi que JP se retrouve à la découpe des planches.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Travail parfait =  coffrage parfait, y'a plus qu'à.

Je donne à JP les proportions pour le béton et le charge de nous alimenter en cette précieuse matière. Audrey et Anselme sont en charge de son transport et moi du coulage. Et c'est là qu'on se rend compte que le travail à la chaine apporte un véritable rendement (mieux que chez Peugeot!). En effet, en une vingtaine de minutes le coulage est terminé. Pour faire la même chose à 2, il nous aurait fallu 1 après-midi!

 

 

 

Ensuite, on s'est occupé de sceller ces poutres dans les murs. On casse, on mesure, on essaie, on démonte, on remonte et on scelle

 

 

 

 

 

 

 

Voila, cuisine et salle de bain ont leurs ossatures de plafond.

Quand nous avons acheté la maison, il y avait un vieux vélo dans le salon

 

 

Personnellement, je n'ai jamais osé monter dessus, mais au pays du vélo, rien ne pouvait arréter les futurs maillots jaunes du Tour de France

 

 

 

 

 

 

 

C'est ainsi que se termine notre 1ere journée.

 - Mardi 21/09

Je commence la matinée par aller chercher de quoi bosser: de belles planches de coffrages bien taillés (ça aide). Pendant ce temps, nos hôtes font la grasse matinée (veinard).

Aujourd'hui Audrey bosse, donc on ne sera que 3 sur le chantier.

On commence donc par coffrer les murets du salon afin de les mettre à niveau et dans la foulée, on remplira de béton

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ensuite, il nous faut sceller les poutres du salon.

 

 

Et voila pour la journée.

Ca n'a pas l'air, mais c'est du boulot. Quand je relie ces quelques lignes, ça à l'air tout simple, MAIS QUE NI NI MON SEIGNEUR!

Entre la découpe des poutres, agrandir les trous dans les murs, mettre de niveau et sceller, c'est long, minutieux et assez technique quand même. Mais à coeur vaillant rien d'impossible comme on dit!

 - Mercredi 22/09

Aujourd'hui, nous n'avons que l'après-midi de disponible pour travailler. On n'aura qu'un créneau de 14h à 17h pour bosser. Mais c'est pas pour autant qu'on va se croiser les pouces, NON MONSIEUR!

On ne peut peut-être pas engager de gros travaux, mais on ne veut surtout pas ne rien faire.

Donc, on s'occupera de monter les planchers à l'étage coté salle de bain et cuisine et de quelques autres détails.

 - Jeudi 23/09

Hier, on s'est aperçu d'un petit détail. On a mis à niveau les murets du salon, et ça c'était bien. Par contre, j'ai oublié que c'était le niveau du sol fini et non pas le niveau des murets sur lesquelles se poseront les poutres, PAS BIEN!

Résultat des courses, il faudra découper les murets pour y encastrer le solivage du RDC. Et un problème ne venant jamais seul ( et oui, le problème n'aime pas se ballader tout seul, il a peur, il craint d'être expulsé du pays ou je ne sais pas trop quoi encore, tant est si bien qu'il lui faut de la compagnie et donc il vient toujours accompagné d'un autre ami problème), on s'aperçoit que du coup, la terre battue est trop haute. Il va falloir décaisser.

Retour donc 200 ans en arrière, au temps de l'esclage; il ne nous manquait que les boulets enchainés au chevilles!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C'est sur les genoux que nous finirons la journée, mais on en est fier.

 

 

On prendra même le temps de monter le plancher de l'étage coté salon!

Et oui, quand on aime, on ne compte pas!

 - Vendredi 24/09

Au programme, fin de coulage du pillier de l'entrée, fondation du futur mur du RDC et fixation des poutres entre elles.

On commence donc par le pillier. Je passe quelques heures à étudier la meilleure façon de le coffrer, on découpe, on essaie, on place et on coule. Finnalement, je perds plus de temps à mettre en place le coffrage qu'à y couler le béton. Mais nos erreurs du passé nous ont appris à être prudent et à vraiment consolider un maximum le coffrage. En effet, c'est impressionnant de voir à quel point le béton peut pousser les planches de bois.

Bref, on y passera la matinée mais ce pillier est maintenant fini. On a profité de l'occasion pour faire une arase au dessus, mettre de niveau le passage entre le futur cinéma et les chambre/bureau.

 

 

Ensuite, chacun part dans son coin pour avancer de son coté, tranquillement.

Audrey s'occupe de la tranchée pour la fondation d'un mur

 

 

 

Anselme s'occupe de refermer le trou de l'ancien four coté salled e bain

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et pour ma part, je fixe les poutres du salon entre elles afin d'éviter un maximum de jeu.

 

 

 

Pour la petite histoire, les vieilles poutres étaient tellement dures que dans un premier temps il était impossible ni de les visser, ni de les clouer, ni de les percer avec une mèche à bois. Donc j'ai fait un petit tour chez mon fournisseur de matériaux et j'ai acheté un lot de forêt métal HSS (haut de gamme) et des embouts de visseuse HSS également. Ensuite tiout est devenu plus simple et heureusement.

Et voila pour cette avant dernière journée de boulot de la semaine.

 - Samedi 25/09

Ce jour est consacré au travail dans la cuisine. La veille on avait fait une ouverture dans le mur pour faire une aération naturelle au niveau du futur WC ( par crainte de mourir asphixié par le doux parfum qui peut envahir ce lieu).

On commence la journée par poser la dernière poutre sur les piliers de la cuisine.

On était 2 pour la porter et la mettre en place de niveau. Et je peux vous assurer qu'on en a baver. Car la garce n'a pas seulement l'air lourde, elle l'est vraiment. Mais il en faudrait un peu plus pour nous arrêter (surtout mon oncle).

Une fois ceci fait, Anselme s'occupe de la sceller pendant que je commence la réalisation du réseau d'évacuation des eaux ménagères et eaux grises.Il enchainera par le rebouchage du trou d'aération ouvert la veille.

 

 

 

 

 

 

 

Et moi pendant ce temps là, je ressort mes petits plans en couleur tout mimi dessinés, réfléchis, légendés par le maitre d'oeuvre, c'est à dire MOA! Et je peux en être fier de mes plans. C'est plus facile à suivre qu'une notice de montage IKEA.

"Note pour l'avenir": Penser à ouvrir une entreprise de fabriquant de notice

Bon j'ai pas encore pris les photos de ce montage mais ça ne saurait tarder.

 

Et voila, la semaine de boulot est fini et on est tous fier de ce qui a été accompli.

Le dimanche 26/09, notre cher ami Jack a organiser un repas de quartier auquel nous étions invité. Nous avons ainsi pu faire connaissance de tout les voisins autour d'un excellent repas local ( l'agneau déguster courait encore dans les montagnes la semaine dernière...)

On commence vraiment à se sentir chez nous...

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